Ce matin, la plupart des étudiants de Matthias Kreutzer étaient dispersés dans la ville, toujours en quête d’inspiration.

À leur retour, leur mandat était de laisser de côté leurs ordinateurs et de s’équiper de pinceaux, d’encre et d’acrylique. En partant de photos, vidéos et autres formes de documentation qu’ils avaient accumulées, ils tentent d’en retirer l’essence et de traduire le tout en langage plus gestuel.

En fin d’après-midi, on les voyait tous assis au sol, entourés d’esquisses, se laissant guider par la musique que leur invité avait choisie. De grands papiers recouverts de symboles noirs inondaient les murs. Et puis, lorsque toutes les surfaces furent couvertes, on s’attaqua aux fenêtres et on alla jusqu’à faire suspendre les dessins du plafond.

La journée se termina à la suite d’une conférence intime. Matthias Kreutzer présenta ses projets plus en détails, sans oublier les anecdotes.


La musique d’aujourd’hui…