Dans l’atelier de Guillermo, on ne parle pas de bâtiment, mais plutôt d’expérience et d’espace. Ce matin, les participants et participantes ont continué leur travail spatial à deux dimensions à partir de leur dessin de type rayon X. Les collisions formelles et la hiérarchisation des espaces réglées, les équipes se sont attaquées à la conception de leur site d’implantation… toujours en deux dimensions. Et pour ce sol, tout est permis! Du canyon à la grotte, les sites prennent toute sorte de formes. Le résultat en soi n’a pas besoin d’être d’une grande précision : c’est le processus derrière qui est important. Dès mardi, les équipes s’attaqueront à la problématique de la volumétrie. Dans la conception de cette troisième dimension, une ligne sur deux dimensions peut soudainement devenir polygone en trois dimensions. Les équipes seront libres d’interpréter leur dessin comme ils le veulent, transformant alors la feuille plane en des espaces architecturés tridimensionnels. Le travail en maquette débutera alors.