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Dans l’atelier de Guillermo, on ne parle pas de bâtiment, mais plutôt d’expérience et d’espace. Ce matin, les participants et participantes ont continué leur travail spatial à deux dimensions à partir de leur dessin de type rayon X. Les collisions formelles et la hiérarchisation des espaces réglées, les équipes se sont attaquées à la conception de leur site d’implantation… toujours en deux dimensions. Et pour ce sol, tout est permis! Du canyon à la grotte, les sites prennent toute sorte de formes. Le résultat en soi n’a pas besoin d’être d’une grande précision : c’est le processus derrière qui est important. Dès mardi, les équipes s’attaqueront à la problématique de la volumétrie. Dans la conception de cette troisième dimension, une ligne sur deux dimensions peut soudainement devenir polygone en trois dimensions. Les équipes seront libres d’interpréter leur dessin comme ils le veulent, transformant alors la feuille plane en des espaces architecturés tridimensionnels. Le travail en maquette débutera alors.
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«Qu’est-ce qu’ils font dans l’atelier de N O R M A L S?» C’est la difficile question à laquelle j’ai eu répondre plusieurs fois durant la journée. Comment dire? Ils communiquent entre eux par leur nom d’avatar numérique (voir les dessins plus bas). Ces avatars, ils les ont dessinés et leur ont donné des caractéristiques et des caractères. Ce qui est en noir et blanc, ce sont leurs caractéristiques physiques alors que ce qui est en rouge, ce sont leurs caractéristiques numériques (ou plutôt en réalité augmentée!). Dans le monde de N O R M A L S, les humains du futur seront à moitié physiques, à moitié numériques. Ils font aussi des brainstorms via un chat qui après un temps donné, déterminera le nom du «quartier du futur» qu’ils sont en train de concevoir. Ils rient beaucoup. Disons que c’est dur à expliquer à des humains du présent! 😉
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En matinée, les étudiants ont pu compléter les dessins entamés la veille. Une image et de trois mots à parcourir pour, finalement, créer. Vers 14h, l’atelier est inondé d’un chaos créatif. Toutes les méthodes sont bonnes: coudre, découper, coller, imprimer… En fin d’après-midi, les étudiants remettent leurs dessins. Tour à tour ils les posent sur la table lumineuse. On cherche leur point fort, puis on joue en les superposant. Un dialogue se crée.
“Le dessin n’est pas une image. Le dessin est une construction”
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Ce matin, la plupart des étudiants de Matthias Kreutzer étaient dispersés dans la ville, toujours en quête d’inspiration.
À leur retour, leur mandat était de laisser de côté leurs ordinateurs et de s’équiper de pinceaux, d’encre et d’acrylique. En partant de photos, vidéos et autres formes de documentation qu’ils avaient accumulées, ils tentent d’en retirer l’essence et de traduire le tout en langage plus gestuel.
En fin d’après-midi, on les voyait tous assis au sol, entourés d’esquisses, se laissant guider par la musique que leur invité avait choisie. De grands papiers recouverts de symboles noirs inondaient les murs. Et puis, lorsque toutes les surfaces furent couvertes, on s’attaqua aux fenêtres et on alla jusqu’à faire suspendre les dessins du plafond.
La journée se termina à la suite d’une conférence intime. Matthias Kreutzer présenta ses projets plus en détails, sans oublier les anecdotes.
La musique d’aujourd’hui…
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C’était la première journée pour les étudiants du groupe de Nicolas Ménard. Hier, leur devoir était simple; s’attaquer à un marathon cinématographique. Après avoir écouté six films, chacun devait n’en choisir qu’un.
Leur mandat sera, dans un premier temps, de créer une affiche pour le film choisi en évitant les clichés de l’affiche de cinéma. Dans un second temps, ils devront créer une animation à partir de leur affiche, révélant une subtilité du film. Nicolas Ménard désire que l’affiche et son animation se complètent.
Le défi pour les étudiants sera de penser le design autrement. Ils devront passer par-dessus leur réflexe de voir l’affiche comme l’image fixe qu’ils ont appris être à l’école et devront plutôt la voir comme une image en mouvement.
De plus, pour certains, ce projet sera l’occasion de faire une première rencontre avec l’animation et la sérigraphie. Un autre défi en perspective!
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Déconstruire un programme architectural pour se laisser la flexibilité de le réinterpréter en un univers abstrait. Les participantes et participants à l’atelier de l’Agence Bruther ont le challenge de faire une analyse architecturale dans l’abstrait.
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C’est par l’abstraction que Guillermo Garita a décidé d’entamer la semaine de design. En équipe de trois, les étudiants ont été invités à dessiner les lignes extérieures et intérieures d’un objet, un peu comme le résultat d’un rayon X. D’une brocheuse à un noyau de roue de vélo, tous les objets ont été les bienvenus. Une fois le dessin produit et imprimé, les équipes ont dû faire abstraction de l’objet initial pour se concentrer uniquement sur les lignes et leur potentiel. Selon Guillermo, ces lignes créent des collisions formelles (formal collisions) que les équipes ont dû résoudre pour créer un système qui tendra vers un système spatial vertical à deux dimensions. De plus, en hiérarchisant les formes présentes dans le dessin, celui-ci commencera à se transformer en une coupe d’un espace dont on ne connait pas encore la volumétrie. En dessinant le sol de leur site et en le faisant dialoguer avec le dessin, les équipes ont pu itérer leur proposition formelle verticale. Dès lundi, les équipes se distanceront du dessin pour travailler en maquette et ainsi travailler en trois dimensions.
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Première journée de travail pour les étudiants du groupe de Matthias Kreutzer.
Tout débute lorsque l’on déploie une grande carte de la ville de Montréal. On la divise ensuite en quartiers. Puis, prenant un métro comme point central, une zone circulaire identifie chacun d’entre eux. Des équipes de deux sont formées et à la pige, chaque zone est distribuée. Les étudiants devront partir à la découverte de celles-ci. Ils documenteront leur promenade par le dessin, la photographie, la vidéo…
Le but: créer un langage en s’inspirant des petites choses qui rendent certains quartiers si particuliers. On désire trouver la poésie dans le sac de plastique qui vole au gré du vent près du métro Namur, dans les rues patchées encore pleines de nids de poule de Rosemont, dans le bruit que font les escaliers roulant du métro De Castelnau et le silence du parc Jarry lorsqu’il pleut.
À la fin de la journée, chaque équipe détient son inspiration. Au cours de la semaine, un langage nouveau en émergera.
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En cette journée grisâtre, on entame une exploration par le dessin dans la classe de Yeoryia Manolopoulou. Les élèves sont divisés en quatre équipes. Chacune d’entre elles reçoit une image. On y retrouve des oeuvres abstraites et des plans. Celles-ci serviront d’inspiration, de point de départ pour la création d’une grande oeuvre.
En après-midi, on retrouve une salle assez calme. Chacun est à son bureau, dessinant avec concentration, alors que les professeurs s’affèrent à des tests photos en arrière-plan…









































































































































































































































