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Matinée de présentation dans l’atelier de l’Agence Bruther. Les équipes ont dû présenter une série d’images sur leur sujet de recherche. Et si un béatement pouvait être une machine complètement personnalisable? Sorte d’intelligence artificielle qui pourrait analyser ses usagers et se transformer en temps réel pour leur offrir l’expérience optimale? Ils ne parlent pas de programme architectural : ils vont bien au-delà. Depuis le début de la semaine, chaque équipe a eu à analyser une thématique de ladite machine. Que ce soit l’analyse de systèmes de contrôle de la lumière ou encore la notion de «théâtralité» d’espaces abstraits, tout y passe. Les équipes ont reçu un défi supplémentaire en début d’après-midi : réaliser un photomontage abstrait qui représenterait les découvertes de leurs recherches. Et ce n’est que le début! Demain, ils auront à présenter leur œuvre et à la concrétiser en maquette!


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Les projets prennent forme dans l’atelier de Guillermo! Plusieurs équipes ont travaillé tard lundi soir pour avancer le plus possible leur «ground plane», sur lequel leur espace sera implanté. Disons que les équipes n’y sont pas allées d’un simple plan horizontal! Gouffre, caverne, canyon font maintenant partie du vocabulaire. Les propositions en trois dimensions commencent à prendre forme, elles aussi. L’une d’entre elles est suspendue, alors qu’une autre traverse littéralement la croute terrestre. Le vocabulaire architectural de chaque équipe commence à se développer. L’une des propositions tente de créer une expérience autour de la surprise en tentant de cacher un grand vide topographique pour mieux le faire découvrir aux visiteurs de l’espace. Observez les images attentivement, vous y découvrirez des débuts de propositions originales!


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L’énergie fougueuse du groupe de Matthias Kreutzer était un peu redescendue aujourd’hui. Le matin, certaines équipes étaient reparties à l’exploration de leur quartier. Pendant ce temps, les rencontres individuelles débutaient tranquillement. La journée fut majoritairement dédiée au dessin à la main des polices de caractères et à l’écriture du colophon. Les étudiants prirent aussi l’occasion de revisiter leurs créations dans divers formats.



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Aujourd’hui, la leçon du jour fut sur la collaboration et la communication.

Chaque équipe travaillait sur la couche qui lui était assignée. S’inspirant des dessins réalisés la veille, ils devaient imaginer leur strate en fusionnant les idées de tous.

La topographie.

Une structure organique mélangeant grille, lignes courbes, montagnes et plateaux. Le tout étant conçu pour maximiser l’exploitation de la lumière fournie par le soleil.

Les pièces.

On désire exploiter la lumière des murs. Afin d’avoir la possibilité d’adapter chaque pièce à la saison en cours, certaines parois peuvent bouger. Le paysage sert de le fil conducteur.

La membrane.

La connexion entre les pièces et le ciel. Les limites entre les strates deviennent floues afin de créer une transition assez calme, un tout.

Le ciel.

Les tissus de couleur pendent d’une structure. Leur longueur varie et différents atmosphères en émergent.

Après une longue discussion, les équipes ont commencé à se mélanger afin de créer une construction plus cohérente. Tranquillement, les élèves commencent à voir la collaboration autrement.



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Les étudiants de Nicolas Ménard étaient assez occupés aujourd’hui. Jonglant entre leurs pinceaux et leurs ordinateurs, chacun débutait son animation. On rendait les sketchs de la veille plus réels. De nouvelles idées furent testées et plusieurs propositions en ressortirent.

À la fin de la journée, le groupe se rencontra à l’avant du laboratoire informatique. Tour à tour, ils présentèrent leurs idées. Cette discussion permis à plusieurs de concrétiser leurs projets, de voir les choses autrement et de prendre des décisions importantes pour la suite…