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Déconstruire un programme architectural pour se laisser la flexibilité de le réinterpréter en un univers abstrait. Les participantes et participants à l’atelier de l’Agence Bruther ont le challenge de faire une analyse architecturale dans l’abstrait.


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C’est par l’abstraction que Guillermo Garita a décidé d’entamer la semaine de design. En équipe de trois, les étudiants ont été invités à dessiner les lignes extérieures et intérieures d’un objet, un peu comme le résultat d’un rayon X. D’une brocheuse à un noyau de roue de vélo, tous les objets ont été les bienvenus. Une fois le dessin produit et imprimé, les équipes ont dû faire abstraction de l’objet initial pour se concentrer uniquement sur les lignes et leur potentiel. Selon Guillermo, ces lignes créent des collisions formelles (formal collisions) que les équipes ont dû résoudre pour créer un système qui tendra vers un système spatial vertical à deux dimensions. De plus, en hiérarchisant les formes présentes dans le dessin, celui-ci commencera à se transformer en une coupe d’un espace dont on ne connait pas encore la volumétrie. En dessinant le sol de leur site et en le faisant dialoguer avec le dessin, les équipes ont pu itérer leur proposition formelle verticale. Dès lundi, les équipes se distanceront du dessin pour travailler en maquette et ainsi travailler en trois dimensions.


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Première journée de travail pour les étudiants du groupe de Matthias Kreutzer.

 

Tout débute lorsque l’on déploie une grande carte de la ville de Montréal. On la divise ensuite en quartiers. Puis, prenant un métro comme point central, une zone circulaire identifie chacun d’entre eux. Des équipes de deux sont formées et à la pige, chaque zone est distribuée. Les étudiants devront partir à la découverte de celles-ci. Ils documenteront leur promenade par le dessin, la photographie, la vidéo…

 

Le but: créer un langage en s’inspirant des petites choses qui rendent certains quartiers si particuliers. On désire trouver la poésie dans le sac de plastique qui vole au gré du vent près du métro Namur, dans les rues patchées encore pleines de nids de poule de Rosemont, dans le bruit que font les escaliers roulant du métro De Castelnau et le silence du parc Jarry lorsqu’il pleut.

 

À la fin de la journée, chaque équipe détient son inspiration. Au cours de la semaine, un langage nouveau en émergera.


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En cette journée grisâtre, on entame une exploration par le dessin dans la classe de Yeoryia Manolopoulou. Les élèves sont divisés en quatre équipes. Chacune d’entre elles reçoit une image. On y retrouve des oeuvres abstraites et des plans. Celles-ci serviront d’inspiration, de point de départ pour la création d’une grande oeuvre.

 

En après-midi, on retrouve une salle assez calme. Chacun est à son bureau, dessinant avec concentration, alors que les professeurs s’affèrent à des tests photos en arrière-plan…


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Journée lecture!


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Congé pour aujourd’hui!