06

Aujourd’hui, les étudiants de Yeoryia Manolopoulou ont réussi à compléter leur construction. C’est à ce moment qu’ils réalisent tout le cheminement qu’ils ont accompli. Puis, lorsqu’on pense que c’est la fin, une dernière discussion prend place. Ici, on est dans une constante remise en question, on désire pousser le projet un peu plus loin.

Comme à son habitude, le groupe s’installe en rond autour des tables lumineuses. L’opinion de chacun se fait entendre et on assiste même à des débats amicaux. Au moment où tout le monde se met en accord, on remet à jour la “to do list” au tableau et on retourne se mettre en action.

Thomas-Bernard Kenniff profite quand même de l’occasion pour prendre la parole. Il est clairement touché par le travail accompli cette semaine et peu importe ce que le projet deviendra dans les prochaines heures, il est ne peut qu’être extrêmement fier de ses étudiants.



05

Plus la semaine avance, plus j’ai hâte d’aller visiter le quartier G-LDOUA. La représentation spatiale et la réalité augmentée sur lesquelles les frenz ont travaillé dans les derniers jours font maintenant partie du présent! La maquette du quartier démontre mieux ses habitants et son contexte. J’ai eu la chance de voir une démonstration d’un jeu de hasard en réalité augmentée qui peut vous faire gagner tous les likes des autres joueurs… ou perdre tous les likes que vous possédez. Les toilettes en forme d’œuf vous laveront exactement au bon endroit. Les cabinets hyper sexuels dans lesquels elles sont situées vous feront rire ou vous rendront mal à l’aise. Dans tous les cas, elles seront réservées seulement aux VIP du quartier. Et ça, ce n’est que le début! 😉

Pour plus de détails, consultez leur journal de bord…


05

Go! C’est où en sont rendues les équipes de l’atelier de l’Agence Bruther. Après plusieurs échanges entre les équipes et Alexandre ainsi que Sinisha sur les photomontages, les équipes ont commencé à travailler sur la représentation physique de leurs découvertes. L’atelier multitechnique a été animé toute la journée. Que ce soit en acrylique, en plâtre, en grillage métallique ou encore en plastique thermoformé, les équipes tentent de matérialiser leurs pensées en une maquette abstraite. Le défi est loin d’être simple. Le nombre d’heures diminue et la pression augmente. Et Alexandre et Sinisha ne lâchent pas le morceau. Go! jusqu’à la toute fin!


05

C’est une grande journée de production pour les élèves de Nicolas Ménard. Le matin, on appliquait les touches finales sur les affiches à l’ordinateur. Dès que les émulsions furent prêtes, on s’est mis à sérigraphier. Certains étaient plutôt nerveux, puisque c’était leur première fois avec ce médium, mais tous s’en sont sorti merveilleusement bien à la fin de la journée.
Demain, on prendra des photos des affiches afin de créer les animations. Plus qu’une journée avant la fin!



05

Les équipes de Guillermo se sont lancées dans le sprint final. Les quelques discussions qu’elles ont eues avec Guillermo aujourd’hui les ont aidés à mieux orienter leurs décisions quant aux trajectoires et à l’enveloppe de leurs espaces. Elles doivent finir ce soir leur maquette pour être en mesure de travailler sur une présentation et des rendus demain. Les maquettes se sont métamorphosées avec l’ajout des surfaces et des enveloppes. On comprend de mieux en mieux les espaces et les trajectoires qui ont mijoté dans l’esprit des participantes et participants!


05

Les étudiants de Matthias Kreutzer ont passé les dernières journées à leurs ordinateurs et aujourd’hui ne fut pas une exception. Le matin, les derniers détails ont été ajoutés aux langages hypergraphiques. Puis, l’énergie fut surtout dirigée vers la création des spécimens. Un portrait d’Isidore Isou supervisa le travail alors que l’imprimante, cachée sous la table, ne cessa de produire. On a bien hâte de voir le résultat final!



05

Terminé les sketchs, aujourd’hui, place à la concrétisation des idées. Au cours de la journée, la construction 2D se transforme en une construction tridimensionnelle. Des montagnes et des rivières émergent. Tout est en constante évolution. La classe de Yeoryia Manolopoulou ressemble à une petite fourmilière. On prépare le rendu final.
Il reste peu de temps pour terminer le projet. Toutefois, les étudiants semblent plus déterminés que jamais.



04

Le quartier du futur G-LDOUA commence à se matérialiser. Aujourd’hui, la maquette (1:1000?) a pris forme en acrylique et certains accessoires des différents espaces sont apparus. Puisque chaque équipe est en charge d’un des espaces de ce quartier dont la seule et unique priorité est le FUN, nous aurons la chance de pouvoir voir de nos propres yeux divers éléments du futur, par maquette, impression et projection. Ce sera une expérience unique. Notez comment la poudre ingérable du futur semble appétissante et procure des effets divers. Il parait que même aller aux toilettes sera une expérience extrême dans ce lieu à moitié physique, à moitié numérique.


04

Les espaces tridimensionnels ont définitivement pris forme aujourd’hui dans l’atelier de Guillermo. Le discours s’oriente maintenant sur la notion de trajectoire. Depuis le départ, les équipes avaient en tête une expérience qu’elles souhaitent communiquer et faire vivre aux utilisateurs de leurs espaces. Les maquettes sont en ce moment des structures vides qui servent de charpente de base au projet. Puisqu’elles ne sont pas constituées de boîtes fermées, elles laissent place à créer des espaces qui sont plus que ce que la structure pourrait imposer. Guillermo démontre ainsi que la structure (qui est habituellement une contrainte majeure dans la réalisation d’un projet architectural, surtout lors de la construction) peut être perçue comme un élément porteur de concept pour créer des espaces riches en expériences.

En fin de journée, les équipes ont commencé à réfléchir à la texture, à la transparence et à l’opacité qu’elles donneront à l’enveloppe de leurs espaces.


04

«Une image vaut mille mots» — Confucius

Dans le cas des participantes et participants de l’atelier mené par l’Agence Bruther, l’image du bâtiment sur lequel ils devaient travailler n’en valait que deux ou trois. Mais ils ont dû trouver les bons. De ces thématiques, ils ont bâti un atlas collectif en images, toujours sous la thématique générale du bâtiment machine. Suite à leur présentation, les équipes ont eu la mission de créer un photomontage représentant d’une manière abstraite les thématiques qu’ils ont traitées depuis le début de la semaine. La vidéo et les photos suivantes vous permettront de mieux comprendre.

Dès demain (ce soir pour certaines équipes), le travail en maquette débutera. L’objectif est d’interpréter une fois de plus ces thématiques. Pour les aider dans leur travail, Alexandre et Sinisha ont fait appel à Guillaume Sasseville qui est passé à l’atelier en fin de journée. Il a présenté sa méthode de travail et la pertinence du travail en mini maquette en architecture.