05

Les étudiants de Matthias Kreutzer ont passé les dernières journées à leurs ordinateurs et aujourd’hui ne fut pas une exception. Le matin, les derniers détails ont été ajoutés aux langages hypergraphiques. Puis, l’énergie fut surtout dirigée vers la création des spécimens. Un portrait d’Isidore Isou supervisa le travail alors que l’imprimante, cachée sous la table, ne cessa de produire. On a bien hâte de voir le résultat final!


https://youtu.be/Wb87pU5u5y0?list=PLfHU2xWT7vDrjfaqs3DYDaklcNwCOMmJU

voir la visite complète 05 ici


04

Ce fut une longue journée pour les étudiants de Matthias Kreutzer.

Ce matin, les grands papiers tapissant les murs, ont été retirés. On ne garda que la version “grand format” des lettres. Continuant la recherche des jours précédents, les élèves construisaient leur alphabet. Ils devaient penser aux versions majuscules et minuscules de chacune des lettres, aux chiffres et autres glyphes…

Partant de leurs dessins réalisés à la main, ils devront créer des images vectorielles de leur langage, puis assembler le tout sur le logiciel Glyphs.

Les prochains jours seront sans repos!



03

L’énergie fougueuse du groupe de Matthias Kreutzer était un peu redescendue aujourd’hui. Le matin, certaines équipes étaient reparties à l’exploration de leur quartier. Pendant ce temps, les rencontres individuelles débutaient tranquillement. La journée fut majoritairement dédiée au dessin à la main des polices de caractères et à l’écriture du colophon. Les étudiants prirent aussi l’occasion de revisiter leurs créations dans divers formats.



02

Ce matin, la plupart des étudiants de Matthias Kreutzer étaient dispersés dans la ville, toujours en quête d’inspiration.

À leur retour, leur mandat était de laisser de côté leurs ordinateurs et de s’équiper de pinceaux, d’encre et d’acrylique. En partant de photos, vidéos et autres formes de documentation qu’ils avaient accumulées, ils tentent d’en retirer l’essence et de traduire le tout en langage plus gestuel.

En fin d’après-midi, on les voyait tous assis au sol, entourés d’esquisses, se laissant guider par la musique que leur invité avait choisie. De grands papiers recouverts de symboles noirs inondaient les murs. Et puis, lorsque toutes les surfaces furent couvertes, on s’attaqua aux fenêtres et on alla jusqu’à faire suspendre les dessins du plafond.

La journée se termina à la suite d’une conférence intime. Matthias Kreutzer présenta ses projets plus en détails, sans oublier les anecdotes.


La musique d’aujourd’hui…


https://youtu.be/2xAIfvU_0FM


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Première journée de travail pour les étudiants du groupe de Matthias Kreutzer.

 

Tout débute lorsque l’on déploie une grande carte de la ville de Montréal. On la divise ensuite en quartiers. Puis, prenant un métro comme point central, une zone circulaire identifie chacun d’entre eux. Des équipes de deux sont formées et à la pige, chaque zone est distribuée. Les étudiants devront partir à la découverte de celles-ci. Ils documenteront leur promenade par le dessin, la photographie, la vidéo…

 

Le but: créer un langage en s’inspirant des petites choses qui rendent certains quartiers si particuliers. On désire trouver la poésie dans le sac de plastique qui vole au gré du vent près du métro Namur, dans les rues patchées encore pleines de nids de poule de Rosemont, dans le bruit que font les escaliers roulant du métro De Castelnau et le silence du parc Jarry lorsqu’il pleut.

 

À la fin de la journée, chaque équipe détient son inspiration. Au cours de la semaine, un langage nouveau en émergera.


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Pour le designer graphique Matthias Kreutzer, le design et plus particulièrement, la création de police de caractères, permet d’entamer de grandes réflexions. Il tente de réinventer les références, de voir le “B side” lors de ses questionnements. Ainsi, c’est avec créativité et humour qu’il pose un regard moderniste sur le monde.


Le site spécifique pour mettre en valeur les polices créées

*les textes utilisés sont composés spécialement pour chacune des polices de caractères

Pour revoir le travail de “Our polite society”: http://www.ourpolitesociety.net/works/



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Aujourd’hui, on prit un dernier instant pour compléter la compositions des spécimens typographiques.  Au même moment, les dessins du début ont repris place sur les murs et fenêtres de la classe. Tranquillement mais surement, on finalisait les derniers détails pour l’exposition de demain. À la fin de la journée, on avait imprimé, coupé et relié les livres.