07

Ce n’est pas tout le monde qui a réussi à dormir entre 06 et 07, mais c’est dans le sourire que les équipes de l’atelier piloté par Guillermo Garita ont exposé leurs propositions. Les maquettes sont belles à voir. Dans la nuit, les équipes ont développé un contexte d’implantation. Les murs du local étaient tapissés de photomontage présentant chacune des propositions dans un contexte bien précis.


06

Mission : finition et perspectives. Les équipes de Guillermo se sont affairées à finir leurs maquettes en journée. Par la suite, les participantes et participants ont dû créer des photomontages présentant les meilleures expériences spatiales qu’offrent leur proposition. Demain, les maquettes et les images seront exposées dans leur atelier au 2e.


05

Les équipes de Guillermo se sont lancées dans le sprint final. Les quelques discussions qu’elles ont eues avec Guillermo aujourd’hui les ont aidés à mieux orienter leurs décisions quant aux trajectoires et à l’enveloppe de leurs espaces. Elles doivent finir ce soir leur maquette pour être en mesure de travailler sur une présentation et des rendus demain. Les maquettes se sont métamorphosées avec l’ajout des surfaces et des enveloppes. On comprend de mieux en mieux les espaces et les trajectoires qui ont mijoté dans l’esprit des participantes et participants!


04

Les espaces tridimensionnels ont définitivement pris forme aujourd’hui dans l’atelier de Guillermo. Le discours s’oriente maintenant sur la notion de trajectoire. Depuis le départ, les équipes avaient en tête une expérience qu’elles souhaitent communiquer et faire vivre aux utilisateurs de leurs espaces. Les maquettes sont en ce moment des structures vides qui servent de charpente de base au projet. Puisqu’elles ne sont pas constituées de boîtes fermées, elles laissent place à créer des espaces qui sont plus que ce que la structure pourrait imposer. Guillermo démontre ainsi que la structure (qui est habituellement une contrainte majeure dans la réalisation d’un projet architectural, surtout lors de la construction) peut être perçue comme un élément porteur de concept pour créer des espaces riches en expériences.

En fin de journée, les équipes ont commencé à réfléchir à la texture, à la transparence et à l’opacité qu’elles donneront à l’enveloppe de leurs espaces.


03

Les projets prennent forme dans l’atelier de Guillermo! Plusieurs équipes ont travaillé tard lundi soir pour avancer le plus possible leur «ground plane», sur lequel leur espace sera implanté. Disons que les équipes n’y sont pas allées d’un simple plan horizontal! Gouffre, caverne, canyon font maintenant partie du vocabulaire. Les propositions en trois dimensions commencent à prendre forme, elles aussi. L’une d’entre elles est suspendue, alors qu’une autre traverse littéralement la croute terrestre. Le vocabulaire architectural de chaque équipe commence à se développer. L’une des propositions tente de créer une expérience autour de la surprise en tentant de cacher un grand vide topographique pour mieux le faire découvrir aux visiteurs de l’espace. Observez les images attentivement, vous y découvrirez des débuts de propositions originales!


02

Dans l’atelier de Guillermo, on ne parle pas de bâtiment, mais plutôt d’expérience et d’espace. Ce matin, les participants et participantes ont continué leur travail spatial à deux dimensions à partir de leur dessin de type rayon X. Les collisions formelles et la hiérarchisation des espaces réglées, les équipes se sont attaquées à la conception de leur site d’implantation… toujours en deux dimensions. Et pour ce sol, tout est permis! Du canyon à la grotte, les sites prennent toute sorte de formes. Le résultat en soi n’a pas besoin d’être d’une grande précision : c’est le processus derrière qui est important. Dès mardi, les équipes s’attaqueront à la problématique de la volumétrie. Dans la conception de cette troisième dimension, une ligne sur deux dimensions peut soudainement devenir polygone en trois dimensions. Les équipes seront libres d’interpréter leur dessin comme ils le veulent, transformant alors la feuille plane en des espaces architecturés tridimensionnels. Le travail en maquette débutera alors.


01

C’est par l’abstraction que Guillermo Garita a décidé d’entamer la semaine de design. En équipe de trois, les étudiants ont été invités à dessiner les lignes extérieures et intérieures d’un objet, un peu comme le résultat d’un rayon X. D’une brocheuse à un noyau de roue de vélo, tous les objets ont été les bienvenus. Une fois le dessin produit et imprimé, les équipes ont dû faire abstraction de l’objet initial pour se concentrer uniquement sur les lignes et leur potentiel. Selon Guillermo, ces lignes créent des collisions formelles (formal collisions) que les équipes ont dû résoudre pour créer un système qui tendra vers un système spatial vertical à deux dimensions. De plus, en hiérarchisant les formes présentes dans le dessin, celui-ci commencera à se transformer en une coupe d’un espace dont on ne connait pas encore la volumétrie. En dessinant le sol de leur site et en le faisant dialoguer avec le dessin, les équipes ont pu itérer leur proposition formelle verticale. Dès lundi, les équipes se distanceront du dessin pour travailler en maquette et ainsi travailler en trois dimensions.


00

L’architecte Guillermo Garita pense le design d’une manière alternative. Pour lui, il faut d’abord définir l’espace; comment est la lumière, le sol, le son, la température… Ensuite, il faudra définir l’expérience. Puis, c’est seulement à la fin que l’on définira la forme.

Ses bâtiments s’intègrent à leur environnement autant esthétiquement que conceptuellement. On pourrait dire que c’est sa pratique simple et respectueuse qui le distingue.