04

Ce fut une longue journée pour les étudiants de Matthias Kreutzer.

Ce matin, les grands papiers tapissant les murs, ont été retirés. On ne garda que la version “grand format” des lettres. Continuant la recherche des jours précédents, les élèves construisaient leur alphabet. Ils devaient penser aux versions majuscules et minuscules de chacune des lettres, aux chiffres et autres glyphes…

Partant de leurs dessins réalisés à la main, ils devront créer des images vectorielles de leur langage, puis assembler le tout sur le logiciel Glyphs.

Les prochains jours seront sans repos!



03

L’énergie fougueuse du groupe de Matthias Kreutzer était un peu redescendue aujourd’hui. Le matin, certaines équipes étaient reparties à l’exploration de leur quartier. Pendant ce temps, les rencontres individuelles débutaient tranquillement. La journée fut majoritairement dédiée au dessin à la main des polices de caractères et à l’écriture du colophon. Les étudiants prirent aussi l’occasion de revisiter leurs créations dans divers formats.



03

Aujourd’hui, la leçon du jour fut sur la collaboration et la communication.

Chaque équipe travaillait sur la couche qui lui était assignée. S’inspirant des dessins réalisés la veille, ils devaient imaginer leur strate en fusionnant les idées de tous.

La topographie.

Une structure organique mélangeant grille, lignes courbes, montagnes et plateaux. Le tout étant conçu pour maximiser l’exploitation de la lumière fournie par le soleil.

Les pièces.

On désire exploiter la lumière des murs. Afin d’avoir la possibilité d’adapter chaque pièce à la saison en cours, certaines parois peuvent bouger. Le paysage sert de le fil conducteur.

La membrane.

La connexion entre les pièces et le ciel. Les limites entre les strates deviennent floues afin de créer une transition assez calme, un tout.

Le ciel.

Les tissus de couleur pendent d’une structure. Leur longueur varie et différents atmosphères en émergent.

Après une longue discussion, les équipes ont commencé à se mélanger afin de créer une construction plus cohérente. Tranquillement, les élèves commencent à voir la collaboration autrement.



03

Les étudiants de Nicolas Ménard étaient assez occupés aujourd’hui. Jonglant entre leurs pinceaux et leurs ordinateurs, chacun débutait son animation. On rendait les sketchs de la veille plus réels. De nouvelles idées furent testées et plusieurs propositions en ressortirent.

À la fin de la journée, le groupe se rencontra à l’avant du laboratoire informatique. Tour à tour, ils présentèrent leurs idées. Cette discussion permis à plusieurs de concrétiser leurs projets, de voir les choses autrement et de prendre des décisions importantes pour la suite…



02

En matinée, les étudiants ont pu compléter les dessins entamés la veille. Une image et de trois mots à parcourir pour, finalement, créer. Vers 14h, l’atelier est inondé d’un chaos créatif.  Toutes les méthodes sont bonnes: coudre, découper, coller, imprimer… En fin d’après-midi, les étudiants remettent leurs dessins. Tour à tour ils les posent sur la table lumineuse. On cherche leur point fort, puis on joue en les superposant. Un dialogue se crée.
“Le dessin n’est pas une image. Le dessin est une construction”



02

Ce matin, la plupart des étudiants de Matthias Kreutzer étaient dispersés dans la ville, toujours en quête d’inspiration.

À leur retour, leur mandat était de laisser de côté leurs ordinateurs et de s’équiper de pinceaux, d’encre et d’acrylique. En partant de photos, vidéos et autres formes de documentation qu’ils avaient accumulées, ils tentent d’en retirer l’essence et de traduire le tout en langage plus gestuel.

En fin d’après-midi, on les voyait tous assis au sol, entourés d’esquisses, se laissant guider par la musique que leur invité avait choisie. De grands papiers recouverts de symboles noirs inondaient les murs. Et puis, lorsque toutes les surfaces furent couvertes, on s’attaqua aux fenêtres et on alla jusqu’à faire suspendre les dessins du plafond.

La journée se termina à la suite d’une conférence intime. Matthias Kreutzer présenta ses projets plus en détails, sans oublier les anecdotes.


La musique d’aujourd’hui…


https://youtu.be/2xAIfvU_0FM


02

C’était la première journée pour les étudiants du groupe de Nicolas Ménard. Hier, leur devoir était simple; s’attaquer à un marathon cinématographique. Après avoir écouté six films, chacun devait n’en choisir qu’un.

Leur mandat sera, dans un premier temps, de créer une affiche pour le film choisi en évitant les clichés de l’affiche de cinéma. Dans un second temps, ils devront créer une animation à partir de leur affiche, révélant une subtilité du film. Nicolas Ménard désire que l’affiche et son animation se complètent.

Le défi pour les étudiants sera de penser le design autrement. Ils devront passer par-dessus leur réflexe de voir l’affiche comme l’image fixe qu’ils ont appris être à l’école et devront plutôt la voir comme une image en mouvement.

De plus, pour certains, ce projet sera l’occasion de faire une première rencontre avec l’animation et la sérigraphie. Un autre défi en perspective!



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Première journée de travail pour les étudiants du groupe de Matthias Kreutzer.

 

Tout débute lorsque l’on déploie une grande carte de la ville de Montréal. On la divise ensuite en quartiers. Puis, prenant un métro comme point central, une zone circulaire identifie chacun d’entre eux. Des équipes de deux sont formées et à la pige, chaque zone est distribuée. Les étudiants devront partir à la découverte de celles-ci. Ils documenteront leur promenade par le dessin, la photographie, la vidéo…

 

Le but: créer un langage en s’inspirant des petites choses qui rendent certains quartiers si particuliers. On désire trouver la poésie dans le sac de plastique qui vole au gré du vent près du métro Namur, dans les rues patchées encore pleines de nids de poule de Rosemont, dans le bruit que font les escaliers roulant du métro De Castelnau et le silence du parc Jarry lorsqu’il pleut.

 

À la fin de la journée, chaque équipe détient son inspiration. Au cours de la semaine, un langage nouveau en émergera.


01

En cette journée grisâtre, on entame une exploration par le dessin dans la classe de Yeoryia Manolopoulou. Les élèves sont divisés en quatre équipes. Chacune d’entre elles reçoit une image. On y retrouve des oeuvres abstraites et des plans. Celles-ci serviront d’inspiration, de point de départ pour la création d’une grande oeuvre.

 

En après-midi, on retrouve une salle assez calme. Chacun est à son bureau, dessinant avec concentration, alors que les professeurs s’affèrent à des tests photos en arrière-plan…


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Journée lecture!