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Les espaces tridimensionnels ont définitivement pris forme aujourd’hui dans l’atelier de Guillermo. Le discours s’oriente maintenant sur la notion de trajectoire. Depuis le départ, les équipes avaient en tête une expérience qu’elles souhaitent communiquer et faire vivre aux utilisateurs de leurs espaces. Les maquettes sont en ce moment des structures vides qui servent de charpente de base au projet. Puisqu’elles ne sont pas constituées de boîtes fermées, elles laissent place à créer des espaces qui sont plus que ce que la structure pourrait imposer. Guillermo démontre ainsi que la structure (qui est habituellement une contrainte majeure dans la réalisation d’un projet architectural, surtout lors de la construction) peut être perçue comme un élément porteur de concept pour créer des espaces riches en expériences.

En fin de journée, les équipes ont commencé à réfléchir à la texture, à la transparence et à l’opacité qu’elles donneront à l’enveloppe de leurs espaces.


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«Une image vaut mille mots» — Confucius

Dans le cas des participantes et participants de l’atelier mené par l’Agence Bruther, l’image du bâtiment sur lequel ils devaient travailler n’en valait que deux ou trois. Mais ils ont dû trouver les bons. De ces thématiques, ils ont bâti un atlas collectif en images, toujours sous la thématique générale du bâtiment machine. Suite à leur présentation, les équipes ont eu la mission de créer un photomontage représentant d’une manière abstraite les thématiques qu’ils ont traitées depuis le début de la semaine. La vidéo et les photos suivantes vous permettront de mieux comprendre.

Dès demain (ce soir pour certaines équipes), le travail en maquette débutera. L’objectif est d’interpréter une fois de plus ces thématiques. Pour les aider dans leur travail, Alexandre et Sinisha ont fait appel à Guillaume Sasseville qui est passé à l’atelier en fin de journée. Il a présenté sa méthode de travail et la pertinence du travail en mini maquette en architecture.


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Matinée de présentation dans l’atelier de l’Agence Bruther. Les équipes ont dû présenter une série d’images sur leur sujet de recherche. Et si un béatement pouvait être une machine complètement personnalisable? Sorte d’intelligence artificielle qui pourrait analyser ses usagers et se transformer en temps réel pour leur offrir l’expérience optimale? Ils ne parlent pas de programme architectural : ils vont bien au-delà. Depuis le début de la semaine, chaque équipe a eu à analyser une thématique de ladite machine. Que ce soit l’analyse de systèmes de contrôle de la lumière ou encore la notion de «théâtralité» d’espaces abstraits, tout y passe. Les équipes ont reçu un défi supplémentaire en début d’après-midi : réaliser un photomontage abstrait qui représenterait les découvertes de leurs recherches. Et ce n’est que le début! Demain, ils auront à présenter leur œuvre et à la concrétiser en maquette!


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Les projets prennent forme dans l’atelier de Guillermo! Plusieurs équipes ont travaillé tard lundi soir pour avancer le plus possible leur «ground plane», sur lequel leur espace sera implanté. Disons que les équipes n’y sont pas allées d’un simple plan horizontal! Gouffre, caverne, canyon font maintenant partie du vocabulaire. Les propositions en trois dimensions commencent à prendre forme, elles aussi. L’une d’entre elles est suspendue, alors qu’une autre traverse littéralement la croute terrestre. Le vocabulaire architectural de chaque équipe commence à se développer. L’une des propositions tente de créer une expérience autour de la surprise en tentant de cacher un grand vide topographique pour mieux le faire découvrir aux visiteurs de l’espace. Observez les images attentivement, vous y découvrirez des débuts de propositions originales!


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Dans l’idée de créer un atlas, chacune des équipes s’est vu attribuer un projet architectural à analyser et à décortiquer, un architecte à comprendre. Leurs recherches les ont menés à analyser des photos et de faire ressortir des concepts et des interprétations d’éléments architecturaux. L’objectif est de sortir du programme architectural pour se concentrer sur les espaces et l’abstraction de l’architecture. Dès mardi, les équipes présenteront les résultats de leurs analyses. Ils commenceront dès lors leur travail de conception.


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Dans l’atelier de Guillermo, on ne parle pas de bâtiment, mais plutôt d’expérience et d’espace. Ce matin, les participants et participantes ont continué leur travail spatial à deux dimensions à partir de leur dessin de type rayon X. Les collisions formelles et la hiérarchisation des espaces réglées, les équipes se sont attaquées à la conception de leur site d’implantation… toujours en deux dimensions. Et pour ce sol, tout est permis! Du canyon à la grotte, les sites prennent toute sorte de formes. Le résultat en soi n’a pas besoin d’être d’une grande précision : c’est le processus derrière qui est important. Dès mardi, les équipes s’attaqueront à la problématique de la volumétrie. Dans la conception de cette troisième dimension, une ligne sur deux dimensions peut soudainement devenir polygone en trois dimensions. Les équipes seront libres d’interpréter leur dessin comme ils le veulent, transformant alors la feuille plane en des espaces architecturés tridimensionnels. Le travail en maquette débutera alors.


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«Qu’est-ce qu’ils font dans l’atelier de N O R M A L S?» C’est la difficile question à laquelle j’ai eu répondre plusieurs fois durant la journée. Comment dire? Ils communiquent entre eux par leur nom d’avatar numérique (voir les dessins plus bas). Ces avatars, ils les ont dessinés et leur ont donné des caractéristiques et des caractères. Ce qui est en noir et blanc, ce sont leurs caractéristiques physiques alors que ce qui est en rouge, ce sont leurs caractéristiques numériques (ou plutôt en réalité augmentée!). Dans le monde de N O R M A L S, les humains du futur seront à moitié physiques, à moitié numériques. Ils font aussi des brainstorms via un chat qui après un temps donné, déterminera le nom du «quartier du futur» qu’ils sont en train de concevoir. Ils rient beaucoup. Disons que c’est dur à expliquer à des humains du présent! 😉

En cours : N O R M A L S annonce l’arrivée de quinze nouveaux Frenz dans la localité de G_LDOUA. . . . #uqam #deuqam #encours #diuqam

Une publication partagée par École de design à UQÀM (@design_uqam) le

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En cours : @aurelien_rm de N O R M A L S annonce la localité de G_LDOUA. . . . #uqam #deuqam #encours #diuqam

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Déconstruire un programme architectural pour se laisser la flexibilité de le réinterpréter en un univers abstrait. Les participantes et participants à l’atelier de l’Agence Bruther ont le challenge de faire une analyse architecturale dans l’abstrait.


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C’est par l’abstraction que Guillermo Garita a décidé d’entamer la semaine de design. En équipe de trois, les étudiants ont été invités à dessiner les lignes extérieures et intérieures d’un objet, un peu comme le résultat d’un rayon X. D’une brocheuse à un noyau de roue de vélo, tous les objets ont été les bienvenus. Une fois le dessin produit et imprimé, les équipes ont dû faire abstraction de l’objet initial pour se concentrer uniquement sur les lignes et leur potentiel. Selon Guillermo, ces lignes créent des collisions formelles (formal collisions) que les équipes ont dû résoudre pour créer un système qui tendra vers un système spatial vertical à deux dimensions. De plus, en hiérarchisant les formes présentes dans le dessin, celui-ci commencera à se transformer en une coupe d’un espace dont on ne connait pas encore la volumétrie. En dessinant le sol de leur site et en le faisant dialoguer avec le dessin, les équipes ont pu itérer leur proposition formelle verticale. Dès lundi, les équipes se distanceront du dessin pour travailler en maquette et ainsi travailler en trois dimensions.