Après avoir fait un long remue-méninge imagé, les 24 étudiants en équipes de trois commencent leurs maquettes en coupe sur le thème du Céleste et de l’Infernal. Maquettes en carton, en métal, des plans et autres remplissent les quelques salles de l’UQÀM de la cinémathèque. Ils ont bien investi l’espace! Andrew Todd rencontre chaque équipe pour guider les élèves dans le développement d’espaces qui créent une réelle expérience sonore, un aspect souvent oublié en architecture.

Tous dessinent en coupe les premières esquisses d’un espace un espace imaginé en fonction du son sur un gros parchemin commun. Une sorte de ligne du temps de la semaine se crée alors sur papier, un beau souvenir visuel de la progression et du travail accompli.

Après une grosse journée de travail, les présentations débutent en fin d’après-midi. Les équipes présentent leurs deux maquettes à la classe qui écoute attentivement aux commentaires d’Andrew, de Philippe Lupien et d’une critique invitée. L’expérience vécue dans les lieux proposés est ce qui fascine les étudiants ainsi que les crities. Quel genre de matériaux et formes influencent les ondes sonores pour créer l’effet désiré? Quelle est la place du silence dans l’environnement sonore? L’echo? La dissonance? La consonance?

Andrew Todd conseille les étudiants de prendre plus de risque, qu’ils devraient amener plus de monumentalité dans leurs propositions pour créer un réel contraste entre les lieux créés et le monde extérieur! On termine sur une note prometteuse : l’annonce d’un picnic dans quatre endroits différents avec association d’un vin par lieu! Quelle surprise sensorielle nous attend demain?